Pour le partage des responsabilités

oc-presidentIl est malsain pour une démocratie que le pouvoir soit détenu par un seul parti. Une majorité absolue impose, à défaut de convaincre. Or, la répartition bénéfique des responsabilités, le Conseil général l’a connue ces 4 dernières années sous la direction d’un représentant d’un parti minoritaire, ainsi qu’avec la présidence de la Commission de gestion confiée à Pascal Coudray de l’Alternative Vétrozaine.

Le Président d’une commune est le garant de son bon fonctionnement. Des aspects comme la transparence, l’exemplarité et la vision à long terme ne sont pas des notions de gauche ou de droite, mais des signes de volonté et de personnalité.

En 4 ans, j’ai fait aboutir de nombreux projets. A la tête de la commune, je concrétiserai les engagements du Conseil communal. Par exemple, je ne permettrai pas que les investissements prévus dans les infrastructures d’évacuation des eaux ne soient réalisés qu’à moitié, comme cela a été le cas malheureusement depuis bientôt 10 ans. Attendre les inondations à répétition pour agir est une attitude irresponsable.

Pour la période administrative à venir, le PDC dispose déjà de la majorité absolue au Conseil communal et revendique en plus la présidence et la vice-présidence. Il est donc important qu’un parti minoritaire accède aux postes de président ou de vice-président, afin de garantir le contrepoids politique nécessaire.

Osez le changement

Olivier Cottagnoud, candidat à la présidence de Vétroz

Olivier Cottagnoud président de Vétroz

Un article original d’Alain Cottagnoud paru dans l’1dex

Extraits:

oc-president

Au pays de l’Amigne, pour la première fois de son histoire, un choix se présente aux électrices et électeurs entre un candidat PDC et un représentant de la gauche.

Même si politiquement nous n’avons pas la même vision de la société, je suis persuadé qu’Olivier Cottagnoud fera un excellent Président de Vétroz, et ce pour les diverses raisons suivantes.

Au niveau communal, le choix entre une politique socialiste et libérale est secondaire, car le pouvoir exécutif est limité au strict nécessaire au fonctionnement de la commune.

L’exercice d’une responsabilité publique exige de ses représentants un sens de l’intérêt général et une grande disponibilité au service des citoyens.

La fonction de président nécessite une indépendance d’esprit allant au-delà des clivages politiques

La Commune de Vétroz a été marquée pendant plus de 150 ans par une lutte stérile entre PDC et radicaux pour le pouvoir.

Olivier Cottagnoud a toutes les qualités requises pour ce poste. Il contribuera à mettre fin à ce combat contre-productif et, surtout, il sera au-dessus des partis politiques.

Eau potable – Qui va boire la tasse ?

La municipalité s’est exprimée cet été dans le Vétrospective pour annoncer un nouveau règlement sur l’eau potable ayant pour but d’améliorer l’égalité de traitement et de couvrir les coûts.

L’initiative est louable mais le résultat n’est pas convaincant. Il y aurait une augmentation pour les particuliers et une diminution pour les entreprises, ce règlement va être soumis au Conseil général le 28 novembre. Continuer la lecture de « Eau potable – Qui va boire la tasse ? »

Constructions – Injustice réparée

Un couple de retraités vétrozains peine à s’opposer à une construction lui portant préjudice, malgré une mise à l’enquête rocambolesque et des rétentions d’informations. Il a fallu une intervention au Conseil général pour lui venir en aide.

Les opposants ont mis en avant une dizaine d’arguments, dont l’obturation d’une petite fenêtre mais ceci n’a pas permis de faire revenir le Conseil municipal sur sa décision. Un recours au Conseil d’Etat a été déposé, mais comment ce dernier peut-il se prononcer si la décision de refus de la commune ne mentionne pas le problème de la fenêtre ?

Continuer la lecture de « Constructions – Injustice réparée »

Inondations à Vétroz – Fatalité ou négligence ?

Inondations à Vétroz par Max Fanelli
Inondations à Vétroz par Max Fanelli

Depuis le début de la législature précédente, la municipalité a préféré faire des cadeaux fiscaux plutôt que d’investir correctement dans les infrastructures liées à l’évacuation des eaux.

La loi exige des communes qu’elles établissent un Plan Général d’Évacuation des Eaux (PGEE), ce que la commune a fait en 2008 mais plusieurs recommandations n’ont pas été suivies.

Continuer la lecture de « Inondations à Vétroz – Fatalité ou négligence ? »

Relais du Valais : les raisons d’une controverse politique

Le Relais du Valais est propriété de la société Relais du Valais SA qui est elle propriété de la Bourgeoisie de Vétroz et dont les administrateurs, en l’absence de conseil bourgeoisial dédié, se trouvent être les membres du Conseil municipal.

Pourquoi est-ce que l’Alternative vétrozaine, un groupe politique, est-il mêlé à la polémique soulevée par ce bâtiment ?

Continuer la lecture de « Relais du Valais : les raisons d’une controverse politique »

Relais du Valais : devra-t-on passer à la caisse ?

Casser la tirelireOui, pour plus de 130 mille francs, c’est en tout cas ce qu’a annoncé Rhône FM.

Cette nouvelle ne nous surprend malheureusement pas car nous avions déjà évoqué ces problèmes.

L’article de Rhône FM mérite néanmoins quelques rectifications.

Reste que dans le conseil général de Vétroz, le groupe PLR n’a pas la même opinion que les autres membres du législatif. Les divergences concernent la gestion de la garantie bancaire du Relais du Valais.

Le groupe PLR a certes interpellé le Conseil municipal quant à la nature de cette garantie mais le reste du législatif (l’AV et le PDC) n’a pour l’instant émis aucun avis. Continuer la lecture de « Relais du Valais : devra-t-on passer à la caisse ? »

Bourgeoisie de Vétroz : un enterrement programmé

Qu’on soit défenseur des traditions ou non, il est indéniable que les Bourgeoisies ont joué un grand rôle dans l’Histoire de ce canton. Les Bourgeoisies ont des biens communs dont les propriétaires sont tous les bourgeois ensemble. Le rôle des dirigeants des Bourgeoisies est de préserver ces biens communs et de les faire, si possible, fructifier.

La Bourgeoisie de Vétroz connait malheureusement une situation difficile, suite au mauvais choix de s’endetter de 4 millions lors de l’achat de la société immobilière Relais du Valais SA. Lors de ce choix, le Conseil bourgeoisial de l’époque (les mêmes personnes que le Conseil communal) avait fait miroiter des gains et l’avait présenté comme « une affaire rentable ». Les deux seuls bourgeois qui prirent la parole contre cet achat furent deux représentants de l’Alternative Vétrozaine. Leurs appels à la prudence et mises en garde furent balayés par un vote politique. Aujourd’hui on peut affirmer que la suite leur a donné raison. Chaque année, le Relais du Valais SA subit des pertes, que la Bourgeoisie doit éponger. Avant l’achat, la Bourgeoisie possédait un demi-million de liquidité, actuellement elle n’en a plus et devra commencer à vendre ses terrains pour ne pas tomber en faillite.

A court de liquidité, la Bourgeoisie de Vétroz va certainement être enterrée et reprise par la Commune de Vétroz, et ensuite ce sera au tour de la Commune de trouver une solution pour financer les pertes du Relais du Valais SA, étant donné que la Commune de Vétroz s’est portée garante auprès des banques créancières.

Pascal Coudray, groupe Alternative Vétrozaine,

Président de la commission de gestion du Conseil général

Constructions à Vétroz : l’Alternative Vétrozaine partage le sentiment de ras-le-bol des citoyens

«Le but premier d’un règlement communal de constructions est de préserver le bien-être de tous les habitants. A la vitesse où Vétroz grandit, il est nécessaire de donner un cadre plus strict et des limites claires à cet essor, afin de prioriser la qualité de vie, l’harmonie et l’esthétique du village.»

 La motion déposée par l’Alternative Vétrozaine le 16 mai 2014, demandant une révision du règlement des constructions, a été acceptée par le Conseil général par 13 voix contre 10 et 4 abstentions.

Personne ne veut de cité dortoir à Vétroz ; l’Alternative Vétrozaine souhaite un urbanisme réfléchi et respectueux des citoyens établis dans la commune. Si chaque nouvel arrivant est évidemment le bienvenu, il n’est cependant plus possible d’accepter certains débordements en matière de constructions.Photo NF 15 oct 2014

Les voies de communication saturent, les espaces verts se réduisent comme peau de chagrin : il est devenu urgent d’agir et les solutions existent.

Pour y parvenir, une motion était indispensable. Peu contraignant, un postulat ne permet souvent d’obtenir que de vagues promesses. Les citoyens attendent du concret et la balle est maintenant dans le camp de l’Exécutif communal !

                                                                                                                    Helen Minguely-Coudray